L’attestation RE2020
Pour une construction neuve, et pour certaines extensions : l’attestation de prise en compte de la réglementation environnementale, jointe au dépôt.
1Outils gratuits
2Le PLU par commune
3Guides
Guide · par un bureau d’études
PCMI1 à PCMI8, DP1 à DP8 : ce que contient chaque pièce, ce que l’instructeur y cherche, et les erreurs qui font revenir un dossier. La liste de contrôle avant de déposer.
Être prévenu de l’ouverturePermis ou déclaration préalable ?
Le permis d’une maison individuelle se demande avec le formulaire CERFA n° 13406. Son bordereau liste les pièces à joindre : les huit qui suivent dans presque tous les cas, et d’autres selon le projet. Les articles R.431-7 à R.431-10 du code de l’urbanisme en fixent le contenu. L’instructeur ne lit pas chaque pièce seule : il les compare entre elles, et au règlement du PLU.
Le code du permis, son équivalent en déclaration préalable, et ce que l’instructeur y vérifie.
Situe le terrain dans la commune (art. R.431-7). Une carte ou un extrait cadastral à petite échelle, avec le nord et l’échelle.
Ce que regarde l’instructeur : Où est le terrain, sa zone du PLU, les servitudes alentour. Les points de prise de vue des photos y sont reportés.
Avec le plan de situation d’Urbapia, depuis l’adresse du terrain.
Le terrain et le projet vus de dessus, cotés dans les trois dimensions (art. R.431-9) : limites, distances, altitudes, accès, réseaux, plantations.
Ce que regarde l’instructeur : Les reculs sur la voie et sur les limites, l’emprise au sol, le stationnement : la pièce comparée en premier au PLU.
Avec l’éditeur de plan de masse : cadastre, cotes et altitudes NGF déjà en place.
Une coupe du terrain et de la construction, qui montre l’implantation par rapport au profil du sol (art. R.431-10).
Ce que regarde l’instructeur : Le terrain naturel avant et après travaux, la hauteur de la construction, les remblais et les déblais.
Produite par le dossier PC / DP d’Urbapia, depuis le même dessin du projet.
Le texte qui décrit le terrain, ses abords et le projet (art. R.431-8) : l’état initial, puis les choix d’implantation, de matériaux, de couleurs, de plantations et d’accès.
Ce que regarde l’instructeur : Que le projet s’insère dans son environnement : la notice explique ce que les plans montrent.
Produite par le dossier PC / DP d’Urbapia, depuis le même dessin du projet.
Chaque façade et la toiture, avec les ouvertures, les matériaux et les couleurs (art. R.431-10).
Ce que regarde l’instructeur : Les hauteurs, les pentes de toit, l’aspect extérieur exigé par le PLU (teintes, tuiles, menuiseries).
Produite par le dossier PC / DP d’Urbapia, depuis le même dessin du projet.
Un document graphique, souvent un photomontage, qui montre le projet dans son paysage réel (art. R.431-10).
Ce que regarde l’instructeur : Le projet vu depuis la rue, avec ses voisins : son volume, ses couleurs, son raccord au terrain.
Produite par le dossier PC / DP d’Urbapia, depuis le même dessin du projet.
Le terrain et ses abords immédiats, photographiés (art. R.431-10).
Ce que regarde l’instructeur : L’état actuel : ce qui est construit, les arbres, la clôture. L’endroit et l’angle de la prise de vue sont reportés sur les plans.
Produite par le dossier PC / DP d’Urbapia, depuis le même dessin du projet.
Le terrain dans le paysage, de plus loin (art. R.431-10).
Ce que regarde l’instructeur : La place du terrain dans la rue ou le quartier, avec son point de vue reporté sur le plan de situation ou de masse.
Produite par le dossier PC / DP d’Urbapia, depuis le même dessin du projet.
Le bordereau du formulaire coche celles qui vous concernent.
Pour une construction neuve, et pour certaines extensions : l’attestation de prise en compte de la réglementation environnementale, jointe au dépôt.
Si le projet démolit une construction dans un secteur où la démolition est soumise à permis, les pièces de démolition s’ajoutent au dossier.
Près d’un monument historique ou en site patrimonial, des pièces et des exemplaires supplémentaires sont demandés, et l’architecte des Bâtiments de France est consulté.
Sans tout-à-l’égout, l’attestation de conformité du projet d’assainissement non collectif délivrée par le service compétent.
dossiers complets sur papier, plus 5 exemplaires de chacun des plans de situation, de masse et en coupe (cas général)
d’instruction pour une maison individuelle, 3 mois pour les autres projets, à partir du dossier complet
pour une déclaration préalable ; c’est aussi le délai dont la mairie dispose pour réclamer une pièce manquante
de surface de plancher : au-delà, l’architecte est obligatoire pour un particulier
Source : service-public.gouv.fr. En secteur protégé, les délais et le nombre d’exemplaires augmentent.
Une pièce manquante ou fausse, c’est une demande de pièces dans le mois, et un délai d’instruction qui ne démarre qu’au dossier complet.
Une hauteur dans la coupe, une autre sur la façade ; une surface au plan, une autre au formulaire. L’instructeur compare tout : un écart suffit à faire douter du dossier.
Un plan seulement à l’échelle ne permet pas de vérifier les reculs. C’est la première demande de pièces complémentaires.
Les points et les angles de prise de vue doivent figurer sur le plan de situation et le plan de masse. Sans eux, les photos ne disent rien à l’instructeur.
Un rendu 3D sur fond blanc n’est pas une insertion : le projet doit apparaître dans son environnement réel, à la bonne échelle.
Un texte copié qui ne parle ni du terrain ni des choix du projet. La notice doit répondre à la zone du PLU, point par point.
Abri, piscine, garage, terrasse : ce qui existe déjà compte dans l’emprise au sol, et doit apparaître sur les plans.
Votre terrain réel, votre projet dessiné une fois : le plan de masse, la coupe, les façades, l’insertion et le CERFA en découlent, cohérents entre eux, et le dossier vous dit ce qui manque.